L’exposition monographique « I telman nwè ki i blé » (Si noir que cela en devient bleu) présente la création de Valérie John depuis les années 1990 et son retour en Martinique, où elle fait le choix d’établir son « atelier-œuvre ». Cet acte est alors un engagement à « faire œuvre » en immersion au sein de son milieu et en prise avec la mémoire translocale du lieu, dans un geste de construction identitaire mouvante. Au Palais de Tokyo, l’artiste propose une plongée dans les métamorphoses de la…