En écho au titre de la saison du Palais de Tokyo, Tous les feux, les fleurs , la Chambre des échos présente trois reproductions grand format d’une collection de cartes postales représentant des fleurs. Des images banales que le graphiste Charles Villa a exposées pendant plusieurs mois sous les feux du soleil. Ses rayons ultraviolets ont progressivement fait disparaître les pigments les plus fragiles — les jaunes, magentas et couleurs fluorescentes.