Santiago de Paoli développe une pratique picturale expérimentale dans laquelle la peinture demande à être ressentie plutôt qu’analysée. Il compose des images foncièrement équivoques, où croissants de lune, paysages, corps, objets domestiques ou formes organiques se côtoient sans que leur présence puisse être ramenée à une logique narrative ou à une symbolique identifiable. Intégrant des matériaux inattendus comme le bois, le cuivre, les bouchons de liège, la bougie ou encore les cacahuètes…